Ascension Kilimanjaro – Organisation, organisme, budget..

Sur le toit de l’Afrique, une expérience inoubliable qui restera très certainement gravée dans ma mémoire

Nous sommes le jeudi 29 septembre 2022, il est 10h40 et j’entame mes premiers pas sur le sentier en direction du Kilimanjaro. Mais avant de vous partager mon expérience, laisser moi vous expliquer comment j’en suis arrivée là.

Introduction

Depuis ma toute première randonnée en 2018, je ne cesse de gravir des montagnes à chaque endroit où je pars en escapade. Je suis tombée en amour de cette activité, c’est devenu ma safe place. Après des bivouacs et randonnées en France, Allemagne, la Slovénie, les Dolomites, il m’en faut toujours plus. Je me suis toujours dit qu’un jour je me lancerais l’objectif de me retrouver sur l’une des plus hautes montagnes du monde, mais une qui reste tout de même accessible pour mon niveau. Il faut garder à l’esprit qu’il y a un réel danger mortel, le manque d’oxygène peut entraîner de nombreux symptômes pas très agréables dont certains irréversibles. Ayant été à 4 000m maximum, je m’étais donné un pallier de 6 000m à ne pas dépasser et j’ai donc entamé une recherche de différents sommets dont le Kilimanjaro. Par manque de temps, de doute sur mes capacités et par peur que ce ne soit pas réalisable, j’ai fini par mettre cette idée de côté.

C’est finalement en automne 2021, lorsque je suis tombée sur le reportage Netflix de 14 x 8 000 : Aux sommets de l’impossible ainsi que la vidéo de la youtubeuse Léna sur l’ascension du Mont Kili que j’ai été reboostée de plus bel. L’objectif que je m’étais promis était revenu sur la table, alors j’ai décidé que c’était pour 2022 et que je ne me mettrais pas de barrière.

Mon choix s’est donc porté sur le Kilimanjaro. Parmi toutes mes recherches, il me paraissait être le plus accessible, en plus d’être très connu. Il est le plus haut sommet d’Afrique et dans la symbolique, je trouvais ça beau de me dire que j’allais être sur celui qu’on appelle « le toit de l’Afrique ».

Choix de la voie et l’organisme

Il existe plusieurs routes différentes pour atteindre le sommet. Chacune d’elle porte un nom (Lemosho, Machame, Marangu, Rongai, Umbwe, Shira), le niveau de difficultés est plus ou moins différent et la durée varient selon celle que vous choisissez. Les journées sont assez longues, plusieurs heures de marche sont nécessaires pour arriver à chaque camp de base afin de vous acclimater à chaque palier.

Je vous recommande alors de commencer à vous informer sur les différentes voies, si le descriptif correspond à vos attentes et à les comparer entre elles. J’ai longtemps hésité entre la voie Machame et Marangu, mais en raison d’une durée de vacances et d’un itinéraire bien précis, nous n’avons pas eu le choix de sélectionner le chemin le plus court, à savoir : Marangu.

Appelée également la voie Coca-Cola, elle est considérée comme la plus facile ce qui en fait une voie très populaire et empruntée. Malgré son niveau plus facile, c’est aussi celle où le taux de réussite est le plus faible étant donné la courte durée d’acclimatation. En effet, vous êtes censés atteindre le sommet en seulement 4 jours et tout redescendre en 1 jour et demi. Aussi, c’est la seule voie où vous dormez chaque nuit dans des huttes partagées, toutes les autres sont exclusivement en tente. C’était une des conditions de mon compagnon : le confort. Personnellement, avec l’habitude du bivouac ça ne m’aurait pas dérangé de dormir en tente, mais finalement, après avoir vécu l’expérience, ce confort en hutte, dans un vrai lit, c’était vraiment nécessaire !

Gros plus et qui peut rassurer vos proches, c’est qu’il y a la Wi-Fi dans chaque camp. Elle fonctionne plutôt bien, le nécessaire et ça a beaucoup fait du bien à mon entourage de savoir que j’étais encore en vie ^^.

Je ne vous cache pas que j’avais quelques appréhension sur ces 5 jours de randonnée. Je connais mes réactions à l’altitudes et mes symptômes liés au Mal Aigu des Montagnes (MAM) et j’avais peur que mon corps ne s’acclimate pas suffisamment.

La voie Marangu

Comme expliqué précédemment, c’est la voie la plus facile et celle qui vous permet de dormir en hutte. Elle dure cinq jour au total et vous fait traverser toutes sortes de paysages magnifiques. Si vous voulez en savoir plus sur comment se déroule l’ascension dans le moindre détail, comment je l’ai vécue et si j’ai réussi ou non, je vous partage mon expérience sur un article dédié en cliquant ici.

L’organisme

Maintenant que la route avait été sélectionnée, il fallait désormais trouver l’organisme avec lequel partir. Il est interdit de s’aventurer seul sur cette montagne, les guides sont obligatoires. Étant donné l’expérience à vivre, les risques que ça comprenaient mais aussi l’investissement financier – car oui, ça a un coût de gravir ce sommet -, j’avais une forte exigence quant au fait de choisir le meilleur organisme et guide possible.

J’ai commencé par des recherches sur Googles en comparant les tarifs, qui sont approximativement les mêmes à quelques euros près. Sur des groupes Facebook consacrés aux randonnées, Kilimanjaro, Tanzanie ou voyages. J’ai demandé des témoignages et des contacts de guides selon les recommandations. J’ai également participé à l’évènement le Verre du Voyageur de Bruno Maltor pour tenter de rencontrer des personnes ayant vécu cette expérience car selon moi, il n’y a rien de mieux que d’avoir des témoignages. C’est rassurant, tu peux poser des questions, demander des informations ou bien des conseils et c’est ce que je recherchais en premier pour me préparer au mieux.

Néanmoins, ça a été très compliqué de recueillir des témoignages. J’ai donc fini par lire des articles de blog et regarder des vidéos Youtube et c’est là que j’ai entendu parler de Zara Tours. La personne sur Youtube ne fait pas la promotion de l’organisme avec lequel elle part, mais à un moment de la vidéo, on voit apparaître un minibus avec une inscription qui était nulle autre que Zara Tours. Après plusieurs mois acharnés de recherches, j’ai décidé de sélectionné cet organisme pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le fait le voir la vidéo Youtube, le comportement des guides, l’organisation, le sérieux de l’équipe et la sécurité qui est mise en avant, ça a tout de suite été plus rassurant. Aussi, en parcourant Internet, j’ai lu de nombreux avis positifs, leur site Internet était très complet, très détaillé, tu es informé sur tout. La prise de contact a été satisfaisante, notre interlocuteur était réactif, il répondait à toutes nos interrogations. Et enfin, Zara Tours a reçu plusieurs prix de 2011 à 2020, dont celui du meilleur Tour Opérateur pour l’ascension du Kilimanjaro. La décision était prise, nous allions confié notre expérience à cet organisme.

Sachez qu’ils s’adaptent à vos restrictions alimentaires. Pour ma part, j’avais précisé qu’il me fallait un repas végétarien, et lorsque j’ai rencontré mon guide la veille, je l’ai avertit de nouveau au cas où. J’ai eu de superbes repas tout le long du séjour et je ne manquais de rien. D’ailleurs, si vous ne mangez pas d’animaux, précisez que le poulet non plus ! Pour l’anecdote, quand j’ai précisé que je ne mangeais ni viande ni poisson, on m’a demandé à plusieurs reprises si le poulet était OK. Ils ne considèrent peut-être pas que la viande blanche soit pas de la viande au même titre que la viande rouge ou que le poulet n’est pas un animal ? Aucune idée, mais pensez à le préciser :).

Zara Tours – Budget

Après avoir retenu les dates avec mon compagnon et la confirmation des vols, nous avons procédé à la réservation du Kilimanjaro en ligne. Le paiement peut être réglable en deux fois mais nous avons tout payé d’un coup. Pour deux personnes, en sélectionnant la voie Marangu, nous en avons eu 1 628 euros par tête. La réservation prend en charge la mise à disposition du guide et son équipe (porteurs, cuisinier, serveur), le transport en navette qui vient vous récupérer puis vous déposer à l’aéroport, les deux nuits à l’hôtel, les nuitées dans les huttes, la totalité des repas, boissons comprises. Ce qui n’est pas pris en compte dans le tarif, sont les pourboires pour chaque membre d’équipe que vous paierez à la fin et l’eau pour la première journée d’ascension uniquement.

Les pourboires sont obligatoires, le montant peut varier selon votre satisfaction mais généralement, il y a une fourchette de prix à respecter. Vous vous dîtes sûrement que cela sale la note, mais je peux vous assurer que c’est amplement mérité pour l’équipe qui vous suit. Effectivement, ça peut aller jusqu’à plus de 200 euros supplémentaires, mais c’est le prix à payer pour remercier les personnes de l’organisme. Les pourboires sont à restituer à la fin du séjour, je vous recommande donc de préparer à l’avance les enveloppes par personne.

Pour notre séjour de cinq jour, nous étions accompagnés de Charles notre seul et unique guide (anglophone) à qui nous avons donné 100 euros, ce qui représente 20 euros par jour.

Mohammed notre serveur a reçu 75 euros, soit 15 euros par jour. C’est celui qui nous servait à manger tous les jours, il se chargeait également de nous remplir nos poches d’eau et de nous donner savon et bassine d’eau chaude pour se laver. Le dernier jour de l’ascension, il a secondé Charles au cas où mon compagnon ou moi-même soit contraint d’abandonner et redescendre.

Il y avait également un cuisinier qui a reçu le même montant que Mohammed. Comme le nom l’indique, c’est celui qui préparait le repas, et qui nous a bien gâtés.

Pour finir, nous avions cinq porteurs qui ont reçu 50 euros chacun soit 10 euros par jour. Cela un total de 250 euros pour les porteurs. Les porteurs sont des personnes qui portent vos affaires personnelles en plus des leurs, de la nourriture, l’eau, les équipements de cuisine, le couchage de tous les membres, etc. Ils portent entre 15 et 20kg par jour. Vous en croiserez beaucoup sur le sentier, ils partent en avance pour que tout soit prêt à votre arrivée au camp. Ils méritent beaucoup car ils ont la plus dure et laborieuse tâche. Leur équipement n’est pas souvent de très bonne qualité et pourtant ils sont d’une vivacité impressionnante ! Si vous avez l’occasion de faire dons de vos équipements dont vous ne vous servirez plus à la fin du séjour, n’hésitez pas.

Au total, nous avons donné 500 euros de pourboire, ce qui représente 250 euros chacun.


Nous avons également rajouter des frais de location. A l’hôtel, se trouve une boutique avec tout un stock d’équipement et où nous avons pu louer ce qui nous manquait. Quelques mois avant le départ, Zara Tours prend soin d’envoyer un document PDF d’une liste de tout ce que vous devez prendre. Elle est extrêmement détaillée, que ce soit les vêtements pour la randonnée, les documents papiers à fournir, médicaments recommandés, etc. Néanmoins, si dans la liste, il y a des éléments que vous ne comptez pas acheter, il est possible de louer à Zara Tours certain d’entre eux. Pour ma part, il était demandé un sac de couchage protégeant à -15° ainsi qu’un sac à dos (Duffel Bag) de 50 à 90L. Pour mon cas personnel, je sais que je n’aurais jamais besoin de cela à l’avenir, et pour éviter d’investir pour rien et d’user de la place dans mon bagage en soute, j’ai décidé de louer directement chez eux. La location est bien évidemment payante ; pour le sac de couchage, nous en avons eu pour 40e chacun et le sac à dos était facturé 6e.

En conclusion, l’expérience nous auras coûté 1 964 euros chacun (ascension, pourboires, location, navette aller).

L’équipement

Évidement, le budget peut augmenter davantage car l’équipement est une partie à ne pas négliger. Je préfère vous prévenir, ça peut représenter une sacrée somme, surtout si vous partez de zéro. Pour ce paragraphe, il y avait beaucoup à dire, alors j’ai dédié un article sur l’équipement que j’avais pendant l’ascension, vous pouvez cliquer ici pour connaître la liste et vous la procurer.

La médication

Avant toute chose, prenez une assurance voyage. De toute manière, elle est obligatoire et demandée par l’organisme. Nous avons choisi de passer par ACS. Après les avoir eu au téléphone et m’être assurée que nous étions bien couvert lors de notre ascension, nous avons directement souscrit chez eux pour 30 euros. Nous étions également vaccinés contre la fièvre jaune (obligatoire), l’hépatite A et Typhoïde étant donné que nous avons séjourné au Kenya et à Zanzibar.

Chacun de nous avait un kit de premier secours que nous avons trouvé sur Amazon. Tout le nécessaire était à l’intérieur, pansements, alcool, gaze, désinfectant, pince à tiques, etc.

Pour se couvrir à Moshi, mais aussi dans les autres destinations prévues, nous avions avec nous des sprays anti-moustiques prescrits par ordonnance. Bien évidement, c’est inutile pendant l’ascension car aucun moustique ne va aussi haut, mais à l’hôtel, sur la terre ferme, il y en avait partout. J’étais bien contente de m’en servir.

Désolée de vous le dire, mais ce n’est pas parce que vous allez vous préparer à grimper montagnes sur montagnes que vous serez prêt pour le Kilimanjaro. La réussite dépendra de la réaction de votre corps. Néanmoins, je recommande malgré tout une préparation à l’activité de la randonnée pour plusieurs raisons. Si vous n’avez aucune idée de ce qu’est une randonnée et que vous débarquez en Tanzanie pour le Kilimanjaro, vous allez être surpris et très probablement vous dégouter de cette activité. Il est important de savoir ce que cela représente comme effort physique mais aussi mental. Si vous avez l’occasion d’aller dans les Alpes, en Savoie où dans des régions et pays avec des sommets à plus de 1 500 voir 2 500m d’altitude, profitez-en pour partir des journées entières à randonner et pourquoi pas faire du bivouac. Ca vous permettra de vous préparer psychologiquement. Vous vous rendez compte de l’effort physique à déployer lors des dénivelés positifs et négatifs mais aussi l’effet que ça fait de marcher des heures et des heures entières.

Par recommandation de Zara Tours, nous avons pris des Doliprane ainsi que des Efferalgan. Par précaution, j’avais des probiotiques pour l’estomac pour prévenir d’une éventuelle Tourista avec une panoplie de médicaments contre le mal de ventre, digestion, diarrhée. Sincèrement, je vous conseille de vous faire prescrire tout ceci car je pense que la cure de probiotiques m’a bien sauvée la vie et les médicaments pour le mal de ventre ont été utilisés par mon compagnon.

Ce conseil est lié aux paragraphes précédents. Ne cédez sous aucun prétexte à l’égo pour aller jusqu’au sommet. Ne forcez pas, ne poussez pas au-delà de la limite. Si votre corps dit « merde », abandonnez. Ne risquez pas votre vie juste pour vous dire « je suis arrivé.e en haut ». Il est important bien avant l’expérience d’accepter à la défaite. Tant pis pour l’investissement que vous avez consacré, c’est dur mais il faut l’accepter. Ça rejoint le conseil d’écouter son corps, c’est un exercice difficile, mais il faut pouvoir comprendre si le symptôme représente un danger, si votre corps ou votre intuition parlent. De même, si vous ressentez l’envie de faire des pauses, faites-en, allez à votre rythme.

Enfin, pour diminuer les symptômes liés au Mal Aigu des Montagnes, nous nous sommes fais prescrire du Diamox à prendre depuis la veille de l’ascension jusqu’à 48h après la descente. Attention, les effets secondaires sont plutôt rapides, des fourmillements dans tous mes doigts et orteils sont apparus dès le lendemain, une sensation comme si je ne sentais plus ma bouche est arrivée le premier jour aussi. Il ne faut pas s’inquiéter, l’endorlissement des parties du corps et le fourmillement sont les effets secondaires sont les plus fréquents et sans gravité. À savoir également que le traitement a un effet extrêmement diurétique et c’est l’un des symptômes que j’ai eu le plus de mal à supporter. Clairement, j’allais uriner toutes les cinq minutes. Je pouvais aller aux toilettes, rentrer me coucher dans la hutte et devoir me relever cinq minutes après. D’autant plus qu’il est important de boire beaucoup d’eau ce qui n’aide pas à diminuer l’envie. Ce n’était pas agréable du tout, surtout quand dehors il fait un froid de canard !

Le Mal Aigu des Montagnes qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un syndrome qui intervient dès lors que nous sommes en altitude, lieu où notre corps manque d’oxygène. Il arrive notamment lorsque l’ascension s’est faite trop rapidement, que l’acclimatation ait été courte voire absente. Celui-ci disparaît dès lors que nous descendons et concerne tout le monde, que vous soyez en bonne santé ou non. Les symptômes liés à ce syndrome ne sont pas des plus agréables ; mauvaise humeur, vertiges, manque d’appétit, nausées, mal de tête, insomnies, etc. Néanmoins, dès lors qu’on atteint des sommets à plus de 3 000m ceux-ci sont susceptibles de s’aggraver et c’est là qu’on encourt un réel risque pour sa santé. Les principaux risques sont les œdèmes pulmonaires et cérébraux pouvant entraîner la mort dans les cas les plus graves. Depuis 4 ans que je sillonne les montagnes, j’ai fini par prendre l’habitude de ressentir les symptômes jusqu’à connaitre par coeur la réaction de mon corps à l’altitude. Personnellement, le MAM chez moi se traduit par des vertiges, manque d’appétit sévère, sang dans le nez à la redescente, hallucination visuelle (le décors bouge autour de moi comme si j’étais ivre), état stone, mal de crâne. Généralement, ils arrivent tous en même temps, c’est super (ironie). Les plus rares reste le mal de crâne qui m’est arrivé que deux fois et l’hallucination visuelle est systématique, mais seulement après plusieurs heures d’effort au chemin du retour. Et bien que je m’y sois habituée, c’était plus que nécessaire que je prenne le traitement Diamox pour les atténuer et ne pas à subir tout ceci pendant cinq jours.

Mes conseils pour l’ascension

Préparation physique

Autre raison et pas des moindre, c’est d’aider à détecter comment votre corps réagit à l’altitude, au manque d’oxygène. Ca permet de connaitre vos symptômes, de pouvoir anticiper. Comme vous le savez, je connais les miens par coeur, à l’arrivée des premier symptômes connus, je ne m’inquiète pas. Sauf si évident ça devient insurmontable et très douloureux.

Pour le reste, votre corps décidera. La fatigue physique se joue au mental, qui lui peut sûrement vous emmener au sommet. Contrairement aux symptômes du corps, qui eux, doivent être détectés et écoutés s’ils vous disent « stop ».

Laisser tomber votre égo

N’en parlez à personne ou bien à un public très restreint car en le disant, les autres vont attendre de vous que vous réussissiez. Le problème que ça peut entraîner, c’est que si vous être contraint d’abandonner pour votre santé, vous allez sûrement avoir le reflex de forcer car vous savez qu’en rentrant, tout le monde va attendre après vous. Ça dépend bien évidement de votre personnalité, si l’avis et le regard des autres comptent pour vous.

Sur le chemin du retour, j’ai croisé des porteurs avec des kits de secours car il y avait des urgences au sommet. J’ai reçu des témoignages de personne ayant fait cette ascension et des soucis de santé et séquelles que ça leur avait causées. Je peux vous assurer que je n’étais pas sereine avant mon départ.

Boire beaucoup d’eau

Buvez beaucoup, tout le temps. Habitués ou non des randonnées, si vous voulez donner une chance à votre corps, buvez de l’eau pendant la marche. Les guides et sites spécialisés dans la haute montagnes recommandent entre 4L et 5L par jour. Forcez-vous sans modération !


Si vous avez ce projet, je vous le recommande ! C’est une expérience à vivre au moins une fois. S’il y a des choses que je n’ai pas précisé et pour lesquelles vous vous posez des questions, je vous invite à me laisser un commentaire pour que je puisse vous répondre. Je suis également joignable sur mes réseaux pour toutes interrogations.

Donnez-vous le droit de vous sentir chez vous .. ailleurs

Maud Grsl

2 réflexions sur « Ascension Kilimanjaro – Organisation, organisme, budget.. »

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